
Dans le système Tayyibat, le Dr Diaa Al-Awadi, qu’Allah lui fasse miséricorde, explique que le jeûne n’est pas seulement un changement dans les horaires des repas, mais une réinitialisation de tout l’axe hormonal. L’hormone de croissance et le glucagon augmentent, et un nouvel équilibre s’établit dans la relation entre l’insuline et les cellules. Si vous découvrez ce site, vous pouvez commencer par Qu’est-ce que le système Tayyibat ?, puis consulter Les aliments autorisés et interdits dans le système Tayyibat, lire la page consacrée au Dr Diaa Al-Awadi, et enfin télécharger le PDF du système Tayyibat.
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Comment l’axe hormonal change-t-il pendant le jeûne ?
En s’abstenant de nourriture pendant suffisamment d’heures, l’insuline diminue naturellement. Cette baisse est la clé qui ouvre la porte à d’autres hormones pour prendre le relais. Le Dr Diaa Al-Awadi, qu’Allah lui fasse miséricorde, explique que l’insuline constamment élevée perturbe le fonctionnement des autres hormones, car elle envoie au corps le signal qu’il est en « mode stockage » et non en « mode construction ou réparation ». Lorsque l’insuline baisse pendant le jeûne, le corps commence à se tourner vers un mode différent, où des hormones comme le glucagon, l’hormone de croissance et la testostérone augmentent.
Pourquoi l’hormone de croissance augmente-t-elle pendant le jeûne ?
L’hormone de croissance n’est pas seulement responsable de la taille pendant l’enfance ; c’est une hormone de construction et de renouvellement continu des tissus, même à l’âge adulte. Le Dr Diaa Al-Awadi, qu’Allah lui fasse miséricorde, explique que l’hormone de croissance stimule la construction des protéines, améliore la sensibilité des cellules à l’insuline et favorise la combustion des graisses. Pendant le jeûne, des pics naturels de sécrétion de l’hormone de croissance se produisent, surtout pendant le sommeil nocturne et dans les dernières heures du jeûne. Cela signifie que le jeûne est un stimulateur naturel du renouvellement des tissus et de l’amélioration de la composition corporelle.
Comment le jeûne affecte-t-il la testostérone ?
Le Dr Diaa Al-Awadi, qu’Allah lui fasse miséricorde, explique que la relation entre le jeûne et la testostérone dépend de la qualité des aliments à la rupture et du type de jeûne lui-même. Le jeûne court à modéré améliore la sensibilité à l’insuline et réduit l’inflammation, deux facteurs qui soutiennent une production saine de testostérone. En revanche, un jeûne très long associé à une mauvaise nutrition et à un apport protéique insuffisant à la rupture peut entraîner une baisse temporaire de la testostérone, car le corps entre en mode d’économie d’énergie. Le résultat dépend donc de comment vous rompez le jeûne, pas seulement de comment vous jeûnez.
Quel est le rôle du cortisol pendant le jeûne et est-il nocif ?
Le cortisol est l’hormone du stress et de l’urgence. Sa fonction principale est de stimuler le foie à produire du glucose et de préparer le corps à réagir au danger. Le Dr Diaa Al-Awadi, qu’Allah lui fasse miséricorde, explique que pendant le jeûne, le cortisol augmente naturellement dans les premières heures, et cela n’est pas nécessairement nocif. Le problème commence lorsque le stress devient chronique et que le cortisol reste élevé toute la journée, que ce soit à cause d’une pression psychologique constante ou d’un jeûne trop long sans compensation appropriée. Le jeûne intermittent modéré avec un repos suffisant n’élève pas le cortisol de manière chronique ; il peut même améliorer la réponse du corps à cette hormone.
En quoi le glucagon diffère-t-il de l’insuline pendant le jeûne ?
Le glucagon est l’hormone antagoniste de l’insuline. Alors que l’insuline abaisse la glycémie et pousse les cellules à stocker de l’énergie, le glucagon élève la glycémie en stimulant le foie à libérer le glucose stocké et à en fabriquer un nouveau. Le Dr Diaa Al-Awadi, qu’Allah lui fasse miséricorde, explique que le jeûne crée un équilibre naturel entre les deux hormones : l’insuline diminue et le glucagon augmente. Cet équilibre permet au corps de passer du mode stockage au mode combustion des graisses et utilisation des réserves.
Comment le jeûne affecte-t-il l’énergie, l’humeur et la capacité physique ?
Le Dr Diaa Al-Awadi, qu’Allah lui fasse miséricorde, relie l’amélioration hormonale pendant le jeûne à l’amélioration de l’énergie et de l’humeur. Lorsque l’insuline baisse et que des hormones comme l’hormone de croissance et le glucagon augmentent, le corps commence à utiliser les graisses stockées comme source principale d’énergie au lieu du sucre provenant de l’alimentation. Cette transition stabilise les niveaux d’énergie tout au long de la journée, évitant les hausses et les chutes fréquentes après les repas. De nombreuses personnes remarquent une clarté mentale et une concentration accrues après la première semaine de jeûne régulier.
Le jeûne convient-il à tout le monde d’un point de vue hormonal ?
Tout le monde ne réagit pas au jeûne de la même manière. Le Dr Diaa Al-Awadi, qu’Allah lui fasse miséricorde, explique que les personnes souffrant d’insuffisance surrénalienne ou de stress chronique sévère peuvent ne pas tolérer facilement un jeûne prolongé, car leur corps sécrète déjà du cortisol à des niveaux élevés. De même, les athlètes qui ont besoin de développer leur masse musculaire peuvent avoir besoin d’un calendrier différent pour le jeûne et les repas. Dans le système Tayyibat, le jeûne est un outil flexible utilisé en fonction de l’état individuel de chaque personne. L’important n’est pas d’imposer un jeûne long à tout le monde, mais de trouver la fenêtre temporelle qui convient à la capacité hormonale du corps sans lui imposer un stress excessif.
Comment commencer un jeûne qui soutient vos hormones et ne leur nuit pas ?
Le Dr Diaa Al-Awadi, qu’Allah lui fasse miséricorde, recommande de commencer le jeûne progressivement, surtout pour ceux qui ont l’habitude de manger continuellement tout au long de la journée. On peut commencer par un jeûne de 12 heures, puis passer à 14 ou 16 heures selon la réponse du corps. Le plus important est la qualité des aliments à la rupture : des protéines complètes, des graisses saines et des glucides complexes faciles à digérer comme le riz et les pommes de terre bouillies. Évitez la farine blanche et les sucres raffinés à la rupture, car ils provoquent un pic d’insuline qui annule les bénéfices hormonaux du jeûne. Un sommeil suffisant est également essentiel, car l’hormone de croissance et la testostérone augmentent naturellement pendant le sommeil profond.
Conclusion
Les hormones pendant le jeûne subissent une transformation majeure : l’insuline diminue, le glucagon et l’hormone de croissance augmentent, tandis que la testostérone et le cortisol s’équilibrent selon la qualité de l’application. Le jeûne n’est pas une simple privation de nourriture ; c’est un outil de reprogrammation de l’axe hormonal vers une meilleure sensibilité à l’insuline, une amélioration de la construction et de la combustion des graisses. Mais le résultat dépend de l’état individuel de chaque personne, de la qualité des aliments à la rupture et du fait de ne pas transformer le jeûne en une source de stress chronique.
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L’insuline diminue naturellement, ce qui permet à d’autres hormones comme le glucagon, l’hormone de croissance et la testostérone d’augmenter. Le corps passe du « mode stockage » au « mode construction et réparation ».
L’hormone de croissance est une hormone de construction et de renouvellement des tissus. Pendant le jeûne, des pics naturels de sécrétion se produisent, surtout pendant le sommeil et dans les dernières heures du jeûne.
Cela dépend de la qualité des aliments à la rupture. Un jeûne modéré avec une bonne alimentation améliore la testostérone, tandis qu’un jeûne très long avec une mauvaise nutrition peut l’abaisser temporairement.
Le cortisol augmente naturellement dans les premières heures du jeûne, ce qui n’est pas nocif. Le problème survient lorsque le stress devient chronique ou que le jeûne est trop long sans compensation appropriée.
L’insuline baisse et le glucagon augmente. Le glucagon stimule le foie à libérer du glucose stocké et à en fabriquer un nouveau, permettant au corps de brûler les graisses.
En stabilisant l’énergie grâce à l’utilisation des graisses stockées, le jeûne améliore l’humeur, la clarté mentale et la concentration après une période d’adaptation.
Non. Les personnes souffrant d’insuffisance surrénalienne, de stress chronique sévère ou les athlètes ayant des besoins spécifiques peuvent avoir besoin d’adapter le jeûne à leur situation individuelle.
Commencez progressivement (12h, puis 14-16h). À la rupture, privilégiez des protéines complètes, des graisses saines et des glucides faciles à digérer (riz, pommes de terre). Évitez la farine blanche et les sucres raffinés. Dormez suffisamment.
